Site de l'académie de Versailles

Accueil > Enseignements > Français > Atelier d’écriture en 6ème 6

Atelier d’écriture en 6ème 6

La fabuleuse aventure d’Aladin

Le magicien Africain tira un anneau qu’il avait au doit,et le mit à l’un des doigts d’Aladin, en lui disant : <>
Aladin sauta légèrement dans le caveau et il descendit jusqu’au bas des degrés:il trouva les trois salles dont le magicien lui avait fait la description. Il passa au travers avec d’autant plus de précaution, qu’il appréhendait de mourir s’il manquait à observer soigneusement ce qui lui avait été prescrit. Il traversa le jardin sans s’arrêter, monta sur la terrasse, prit la lampe dans la niche,jeta le lumignon et la liqueur, et, en la voyant sans humidité, comme le magicien le lui avait dit il la mit dans son sein ; Il descendit de la terrasse et s’arrêta dans le jardin

Aladin frotta la lampe en croyant qu’il avait la bonne entre les mains. Alors, un mauvais génie sortit. Aladin se rendit compte de la méprise dont il avait été victime et demanda où trouver la bonne lampe. Le génie grincheux répondit : « Tu trouveras ce que tu cherches après que tu auras traversé et surmonté trois épreuves. »
Le génie le fit basculer dans une pièce. Cette pièce se trouvait dans le noir et elle était très humide. Aladin entendit le génie s’écrier : « Abracadabra ! » et la pièce où il se trouvait se retrouva envahie par des serpents de taille gigantesque et très certainement vénéneux. Le génie dit : « Maintenant, demande-moi un souhait>>
Aladin demanda à faire apparaître quatre femmes charmeuses de serpents. Les femmes jouèrent une musique mélodieuse, leurs cheveux étaient recouverts d’un voile. En jouant de la flûte, elles réussirent à faire danser les serpents et ils allèrent à la fin de la musique dans des paniers prévus à cet effet. Le génie tout absorbé par la musique envoûtante des sept femmes voilées ne remarqua pas Aladin qui avait filé.

Le jeune homme se retrouva en plein marché. Il s’était mis sur la place centrale du village composé de maisons arabes. Aladin vit que dans ce marché, l’on vendait des mulets, des tapisseries, des tableaux, des divans et plein d’autres choses. Il voulut dérober un fruit aux étals des marchands car il avait grand soif et grand faim mais les commerçants qui s’étaient aperçus du manège Aladin se mirent à le courser. Ce dernier appela le génie de toutes ses forces…

La nuit s’achève, mon bon Roi, nous reprendrons la suite de cette histoire à la tombée de la prochaine nuit, dit Schéhérazade. La nuit suivante, Schéhérazade reprit le fil de son récit…
Aladin appela donc le génie : « Génie ! Je veux que tu empêches ces gens de me rattraper afin que je puisse reprendre mes forces. » Le vœu fut immédiatement exaucé. Aladin alla jusqu’au bout du marché et arriva dans un hammam. Il se dit qu’après cette course, un bon bain lui ferait du bien. Le sol et le mur étaient recouverts de mosaïques. Aladin aurait aimé sortir car il y avait beaucoup de monde. Brusquement, tous les hommes qui étaient aux bains l’encerclèrent. Aladin s’écria : <>

Son voeu fut exaucé.

Au fond de la salle, derrière une porte secrète, brillait une lumière. Aladin voulut ouvrir cette double porte mais un dragon en surgit. C’était le cœur du dragon qui brillait. Aladin se dit que la lampe magique, la bonne, la bienfaitrice lampe avait été avalée par le dragon.
Alors, il sortit de sa poche un couteau bien aiguisé et ouvrit le ventre du dragon. Dès que la lampe fut entre les mains d’Aladin, la lumière revint, le hammam disparut avec le dragon et à la place un château merveilleux apparut. Aladin en devint le châtelain. Il vécut heureux et trouva une femme à son goût.

Audrey Devisscher, Amandine Pastural, Hannah Valbret, Marie-Amélie Ventose

Récit d’Aladin et la lampe magique

Il descendit de la terrasse et s’arrêta dans le jardin, les reflets d’une intense lumière se reflétaient dans l’herbe verte. De l’eau coulait en abondance ce qui formait une rivière qui traversait le jardin .Puis le magicien sortit d’une fontaine des pièces d’or dont les pièce brillaient comme des diamant et ce dernier lui demanda : « Que veux-tu d’autre, mon cher neveu ?
- Je veux une lampe pour m’éclairer le soir, lui expliqua Aladdin très poliment.
- Pour cela, tu devras trouver trois autres pièces dans trois lieux différents. »
Aladin, étonné, acquiesça tout de même et fut transporté sur le champ dans un hammam où il commença à chercher la fameuse pièce. Tandis qu’il observait minutieusement autour de lui en ne pouvant s’empêcher de s’émerveiller de la mosaïque des bains turcs, il décida se rentrer pour y prendre aussi un bain. Il s’assit au milieu d’hommes qui faisaient leurs ablutions, d’autres se faisaient frictionner avec de la boue et c’est en fouillant dans un des seaux remplis de boue qu’il découvrit une pièce d’une rare beauté. C’était celle dont le magicien lui avait parlé.
Aladin n’eut pas le temps de l’examiner davantage qu’il se retrouva dans un souk. Il n’eut pas le temps de regarder les échoppes car il était hissé sur un mulet. L’animal semblait suivre une direction qui ne lui était pas inconnue puisque Aladin se retrouva devant une maison arabe. Il fut accueilli par deux femmes voilées qui l’invitèrent à s’asseoir sans mot dire.
Alors, Aladin contempla les tapisseries de ce salon richement orné et décoré. Les deux femmes lui proposèrent une collation et Aladin se régala de délicieux loukoums. Dans l’un deux, avait été glissé une autre des pièces magiques. La deuxième était sensiblement différente de la première. Mais, comme lors de la précédente fois, sa découverte le fit basculer ailleurs, cette fois-ci, le jeune homme se retrouva nez à nez avec le magicien.
La nuit s’achève, mon bon Roi, nous reprendrons la suite de cette histoire à la tombée de la prochaine nuit, dit Shéhérazade.
La nuit suivante, Shéhérazade reprit le fil de son récit…
Le magicien lui dit : « Maintenant que tu as trouvé les pièces, il ne te manque plus que la troisième, encore plus fabuleuse que les deux autres. Elle se trouve dans une pièce parfaitement obscure et tu ne posséderas qu’une petite bougie pour t’éclairer. » Ce qui fut dit, fut fait et Aladin, ne sachant où chercher ni où il était, plissait les yeux pour essayer de se repérer à la lueur de la bougie. Toutefois, au bout d’un moment, quelque chose se mit à briller au milieu de l’obscurité profonde et ce fut la troisième pièce qui brillait si intensément qu’elle se mit à éclairer un chemin lumineux qui permit à Aladin de regagner la sortie.
Il retrouva le jardin alors Aladin se précipita vers le caveau mais il n’y avait plus personne car le magicien africain, qui était mal intentionné avait été envoyé au pays de songes pour réfléchir à sa malhonnêteté et à sa cruauté envers Aladin. Le jeune homme regarda dans son sac et les trois pièces s’étaient transformé en une magnifique lampe ornée de dorure rappelant des formes géométriques. Aladin frotta alors la lampe avec son écharpe.
Un génie en sortie et lui proposa trois vœux. Aladin demanda la richesse, la santé et pour son troisième vœu demanda d’en avoir une infinité d’autres !

Rudy Céroli, Antonin Lainé, Thomas Perrot, Bruno Andrade Pires, Alexandre Zhan.

Aladin et la lampe merveilleuse


Le magicien africain tira un anneau qu’il avait au doigt, et il le mit à l’un des doigts d’Aladin, en lui disant : « Allez, mon enfant, descendez hardiment ; nous allons être riches l’un et l’autre, pour toute notre vie. »
Aladin sauta légèrement dans le caveau et il descendit jusqu’au bas des degrés : il trouva trois salles dont le magicien africain lui avait fait la description. Il passa au travers avec d’autant plus de précaution, qu’il appréhendait de mourir s’il manquait à observer soigneusement ce qui lui avait été prescrit. Il traversa le jardin sans s’arrêter, monta sur la terrasse, prit la lampe dans la niche, jeta le lumignon et la liqueur, et, en la voyant sans humidité, comme le magicien le lui avait dit, la mit dans son sein ; il descendit de la terrasse et s’arrêta dans le jardin et c’est là qu’il se retrouva devant trois portes. Il ne savait pas laquelle prendre, une seule d’entre elles lui permettrait de réussir l’épreuve imposée par le magicien. Il se décida à choisir celle de droite et découvrit derrière l’immense porte un trésor inestimable.
Aladin, ébloui par tant de richesse, dut s’asseoir pour ne pas s’évanouir. Il se retrouva sur un tapis mais le tapis était magique et il prit son envol avec Aladin. Ce dernier ne voulut pas le suivre et lui demanda de le déposer. Le tapis lui fit signe de le suivre car il allait l’aider dans sa quête de la lampe.

La nuit s’achève, mon bon Roi, nous reprendrons la suite de cette histoire à la tombée de la prochaine nuit, dit Schéhérazade.
La nuit suivante, Schéhérazade reprit le fil de son récit…

Le tapis volant et Aladin devinrent amis et c’est ainsi qu’ils se lancèrent dans l’aventure pour retrouver la bonne lampe, celle qui l’aiderait à emporter le trésor qui aiderait famille et amis. Aussitôt, Aladin et son nouvel ami « Abou », c’est ainsi qu’il avait baptisé le tapis magique, partirent en quête de la lampe mais ne se doutaient pas du danger qui les guettait.
Aladin, qui ne savait pas où aller demanda de l’aide au magicien africain. Ce dernier répondit : « File au nord, mon neveu, file au nord jusqu’à apercevoir une montagne si haute qu’elle caresse les nuages » et il disparut sans plus d’explication, ce qui rendait le jeune homme perplexe.
Toutefois, Aladin, d’un naturel curieux, partit sur le tapis magique en direction du nord. Au bout d’une heure environ, Aladin qui avait grand faim, décida de s’arrêter à la prochaine ville pour s’approvisionner en vivres. Ils aperçurent un souk sur la grand place de la ville et s’y posèrent sous le regard incrédule des habitants. Il y acheta des mets et des boissons. Mais malheureusement, avec quelques dinars en poche, Aladin n’irait pas bien loin. Or, Aladin qui était connu en tant que un voleur hors pair s’essaya à voler quelques vivres à un étal qui se présenta à lui.
Le marchand de cette échoppe, nommé Abdel, le prit la main dans le sac et lui dit : « Voler est mal, jeune homme. Si tu me promets d’arrêter de voler, je t’offre vivres et boissons en grande quantité ». Aladin accepta mais tint à remercier Abdel, le marchand en lui promettant la richesse une fois qu’il aurait la lampe magique en sa possession. Le marchand, soulagé, lui souhaita un bon voyage et Aladin repartit aussitôt. Aladin, grâce aux vivres du marchand Abdel, fut vite rassasié.
Aladin aperçut enfin la haute montagne dont parlait le magicien .Il s’arrêta à son pied et décida d’y grimper seul pour ne pas mettre en péril la vie de son ami le tapis. Après un long moment de réflexion Aladin commença à grimper. Aussi longue et dangereuse qu’elle soit, cette ascension était malheureusement obligatoire pour trouver la lampe merveilleuse.
Tout en grimpant, Aladin réfléchissait : « Ce n’est pas possible que la lampe soit si facile à trouver, il doit y avoir un piège ou une embuscade ». Enfin arrivé en haut, Aladin observa longuement les lieux puis aperçut une imposante grotte. Il décida d’y pénétrer. Pus Aladin avançait, plus il faisait sombre. Après une longue marche, il faisait si sombre, qu’il semblait que les ténèbres des enfers avaient envahi la grotte, Aladin n’y voyait plus rien du tout. Il continua tout droit, jusqu’à apercevoir une faible lueur venant du fond de la grotte. Elle n’était plus très loin quand Aladin tomba à terre. Il se releva et continua comme si de rien n’était pour enfin sortir de cette satanée grotte. Aladin aperçut le vieux magicien qui avait un objet rutilant en sa possession. Puis il dit : « J’ai la lampe, mon neveu, viens, allons conquérir le monde ! ». Aladin se rendit compte à quel point le magicien s’était servi de lui pour arriver à ses fins perfides. Aladin qui avait envie de se venger pris, grâce à son expérience de voleur, la lampe au magicien, puis il la frotta, de la fumée sortit par l’orifice et un génie apparut.
Aladin qui avait le droit à trois vœux prononça ces paroles : « J’exige que le magicien soit maudit ! » Puis il voulut être infiniment riche et avoir tout un harem de femmes. Quand ce fut chose faite, il demeura heureux jusqu’à la fin des temps.

Auger Tom, Baudry Romain, Belmadi Sonia, Fortunato Pires Joel-Filipe, Meité Fanta-Isis

Aladin et la lampe merveilleuse

Le magicien africain tira un anneau qu’il avait au doigt, et il le mit à l’un des doigts d’Aladin, en lui disant :
« Allez, mon enfant, descendez hardiment ; nous allons être riche l’un et l’autre, pour toute notre vie. »
Aladin sauta légèrement dans le caveau et il descendit jusqu’au bas des degrés:il trouva les trois salles dont le magicien africain lui avait fait la description. Il passa au travers avec d’autant plus de précaution, qu’il appréhendait de mourir s’il manquait à observer soigneusement ce qui lui avait été prescrit. IL traversa le jardin sans s’arrêter, monta sur la terrasse, prit la lampe dans la niche, jeta le lumignon et la liqueur, et, en la voyant sans humidité, comme le magicien le lui avait dit la mit dans son sein.
Il descendit de la terrasse et s’arrêta dans le jardin, il arriva ensuite devant les trois salles et s’engagea dans l’une d’elles. Il arriva alors dans une grande salle ornée de tapisseries finement brodées, où étaient installées des femmes voilées et un riche homme avec elles. « Viens, dit-il à Aladin, si tu me donnes la lampe je te laisserais la vie sauve, sinon...Il laissa sa phrase en suspens, l’air menaçant
Aladin, ne sachant pas quoi faire frotta sa lampe et en sortit un génie qui lui suggéra d’exaucer trois de ses voeux. Aladin eut alors une idée : « Génie, je veux que tu me fasses sortir de ce mauvais pas. Alors, le génie fit apparaître de la poussière magique, ce qui permit au jeune homme de s’échapper et de se rendre invisible aux yeux du riche marchand.

Aladin se retrouva dans un marché et il y découvrit un vieil homme qui fumait sur le seuil de sa porte. Le vieillard lui proposa de fumer avec lui ce qu’Aladin accepta. Mais, le jeune homme ignorait que la pipe qu’il fumait contenait un tabac mêlé à du somnifère. Il se retrouva plongé dans un profond sommeil qui s’acheva dans une cave remplie de charbon. Le pauvre Aladin, au moment où il se réveillait, se rendit compte qu’il était ligoté pieds et poings liés. Heureusement que la lampe était enfouie dans l’une de ses poches, car en tendant les bras, il réussit à l’atteindre, la frotta et aussitôt le génie apparut aussitôt.
« Alors, quel est ton deuxième voeu, mon jeune maître ?

La nuit s’achève, mon bon Roi, nous reprendrons la suite de cette histoire à la tombée de la prochaine nuit, dit Schéhérazade.
La nuit suivante, Schéhérazade reprit le fil de son récit…
« Libère-moi et fais moi sortir d’ici, je t’en prie ! »
Aladin se retrouva projeté devant l’entrée du hammam du village où il se décida à entrer afin de se laver car son corps était tout plein de suie et de charbon.
Il prit donc un bon bain bouillonnant et se relaxa tant et si bien qu’il ne voulait plus partir et en oubliait ses mésaventures de la journée. Le bassin commençait pourtant à se vider et Aladin sentit qu’il était aspiré par une force incroyable. Il se demandait s’il allait réussir à s’échapper de ce nouveau piège tendu par ce marchand qui avait essayé de lui voler la lampe pour devenir l’homme le plus riche du royaume. De plus, la lampe n’était pas accessible. Aladin pensa à l’anneau qui était à son doigt et cet anneau attira un tapis magique à lui. En effet, ce tapis se révéla être volant et Aladin put s’enfuir de l’eau tourbillonnante. Il demanda au tapis de le conduire jusqu’au magicien noir sans oublier d’emporter la lampe avec lui.
En arrivant le magicien essaya de lui voler la lampe par la force mais Aladin fut plus rapide que lui et frotta la lampe, Le génie en sortit :
« Génie, je fais le voeu de punir le magicien pour sa méchanceté et sa trahison. » Le génie accepta et envoya le magicien noir au enfer à jamais. » Et d’un coup toute la fortune du magicien apparut devant lui, Aladin prit cet argent et vécut heureux jusqu’à la fin de ses jours.

Thomas Bagot, Quentin Berruyer, Thibault Pateyron, William Zajac

Aladin ou la lampe merveilleuse

Le magicien africain tira un anneau qu’il avait au doigt, et il le mit à l’un des doigts d’Aladin, en lui disant : « Allez, mon enfant, descendez hardiment ; nous allons être riches l’un et l’autre pour toute notre vie. » Aladin sauta légèrement dans le caveau et il descendit jusqu’au bas des degrés : il trouva les trois salles dont le magicien africain lui avait fait la description. Il passa au travers avec d’autant plus de précaution, qu’il appréhendait de mourir s’il manquait à observer soigneusement ce qui lui avait été prescrit. Il traversa le jardin sans s’arrêter, monta sur la terrasse, prit la lampe dans la niche, jeta le lumignon et la liqueur, et, en la voyant sans humidité, comme le magicien le lui avait dit, la mit dans son sein.
Il descendit de la terrasse et s’arrêta dans le jardin en se demandant comment la lampe pourrait lui apporter la richesse. Il la sortit du sac dans lequel elle était enfermée et l’observa attentivement. Soudain, alors qu’Aladin soufflait sur la lampe pour la débarrasser du sable dont elle était recouverte, un génie en sortit. Le génie, d’une voix caverneuse, lui dit : « Tu as le droit à trois souhaits. Cependant, tu devras triompher de trois épreuves. Acceptes-tu ? » Aladin pensa au magicien mais décida de conserver les trois souhaits pour lui car il était pauvre.
Aussi, le jeune garçon répondit : « Je relève le défi ». Le jeune homme était courageux et en quête de richesse. « C’est bien, je t’attends dans la première salle. » Lorsqu’ Aladin y pénétra, il y retrouva le génie. Il ne remarqua pas que l’anneau du magicien changeait de couleur. Le génie s’écarta des flammes gigantesques qui venaient de jaillir du sol. Il faisait une chaleur insupportable et Aladin et le génie étaient sur le point de suffoquer. Heureusement, Aladin aperçut une trappe qui le mena directement à une seconde pièce.
Lorsqu’ Aladin fut sorti de la trappe, il découvrit qu’il était dans un immense labyrinthe dont les murs étaient recouverts de broussailles verdoyantes. En avançant, il se rendit compte que les haies, près de la trappe, étaient très claires mais qu’au fur et à mesure de sa progression dans le labyrinthe, elles s’obscurcissaient. Aladin en déduisit qu’il trouverait la sortie et c’est ce qui advint…

La nuit s’achève, mon bon Roi, nous reprendrons la suite de cette histoire à la tombée de la prochaine nuit, dit Schéhérazade.
La nuit suivante, Schéhérazade reprit le fil de son récit…

Aladin parvint après le labyrinthe dans un nouveau lieu, il remarqua que l’anneau du magicien devenait aussi noir que l’enfer mais bien que cela l’inquiétait, il poursuivait sa quête et tomba sur trois grandes portes étranges …

Il avait pourtant l’impression qu’il ne fallait pas les ouvrir par hasard pourtant lorsqu’il se plaça devant la troisième, l’anneau se mit à briller. Aussitôt Aladin comprit que c’était la bonne porte. Le génie apparut à cet instant pour le féliciter. Il lui proposa donc d’exaucer ses vœux mais Aladin devrait conserver la lampe magique.

Le jeune homme se décida à retrouver le magicien car il l’avait aidé à se placer devant la bonne porte. Le magicien, renonça à voler la lampe et Aladin demanda au génie de le sauver de la pauvreté en lui accordant la richesse. C’est ce que le génie fit aussitôt. Aladin se maria avec une fée, eut beaucoup d’enfants ayant des pouvoirs bienfaisants et vécurent heureux pour toujours...

Hugo Arbonel, Aliandre Boueïlh, Robin Christol, Maxence Gagnant, Grégory N’Goma

LES AVENTURES D’ALADDIN

Le magicien africain tira un anneau qu’il avait au doigt, et il le mit à l ’un des doigt d’Aladin, en lui disant : « Allez,mon enfant,descendez hardiment ; nous allons être riches l’un et l’autre,pour toute notre vie. »
Aladin sauta légèrement dans le caveau et il descendit jusque au bas des degrés:Il trouva les trois salles dont le magicien africain lui avait fait la description. Il passa au travers avec d’autant plus de précaution, qu’il appréhendait de mourir s’il manquait à observer soigneusement ce qui lui avait été prescrit. Il traversa le jardin sans s’arrêter, monta sur la terrasse, prit la lampe dans la niche, jeta le lumignon et la liqueur, et, en la voyant sans humidité, comme le magicien le lui avait dit, la mit dans son sein. Il descendit de la terrasse et s’arrêta dans le jardin et c’est là qu’il se rendit compte en la frottant que rien ne se produisait. Le magicien l’avait trompé.
Alors, résigné Aladin se rendit au marché pour y chercher quelque réconfort auprès des marchands qui s’y trouvaient. Là, il vit une échoppe où l’on vendait des lampes à huile. Quand il s’approcha, il remarqua que l’une d’elles brillait étrangement. Hélas, un homme se l’était procurée et était déjà loin en direction du hammam car il s’y était rendu à dos de mulet.
Au hammam, Aladin eut l’idée de négocier auprès du vieux marchand mais la vapeur et le monde était si dense qu’il ne le retrouva pas parmi tous les hommes en train de faire leurs ablutions. Alors, Aladin hurla pour savoir lequel d’entre eux avait acheté une lampe au marché ce matin là. L’homme était encore au vestiaire en train de se déshabiller quand il entendit la voix du jeune garçon. Aladin, étant très futé conçut un stratagème pour dérober la lampe car elle brillait de plus en plus dès que le jeune homme s’approchait. Elle semblait lui dire :« Oui, c’est moi, je suis la lampe qui exaucera touts tes désirs, viens me reprendre ! »
Aladin entra dans le vestiaire où le vieux marchand se faisait masser et avança en tenue de masseur parmi tous les hommes du hammam. Personne ne remarquerait sa présence. Il put attraper la lampe qui brilla de façon si intense qu’Aladin eut peur qu’elle n’attirât l’attention. Mais au moment où il l’eut entre les mains, le magicien africain, furieux d’avoir été éconduit fit disparaître les curistes et le hammam se retrouva fermé de toutes parts.
Aladin se retrouvait de nouveau entre les griffes du faux oncle magicien. Alors, Aladin frotta la lampe à l’aide d’une serviette de bain qui se trouvait là et un génie apparut.
La nuit s’achève, mon bon Roi, nous reprendrons la suite de cette histoire à la tombée de la prochaine nuit, dit Schéhérazade.
La nuit suivante, Schéhérazade reprit le fil de son récit…

Aladin prit peur du génie gigantesque. Celui-ci ne fut pas surpris de voir le jeune garçon tourner de l’oeil. Il lui lança un seau d’eau pour que le jeune homme se réveille. Quand il fut apte à parler, le génie lui expliqua la situation : « Mon ami, tu as le droit à trois souhaits. Mais attention ! Ces trois souhaits n’ont pas de rapport avec l’envie de faire disparaître les gens et les dons. J’attends ton premier souhait. » Aladin n’eut pas à réfléchir très longtemps . Il demanda au génie de sortir de ce piège .Aladin entendit un bruit sec et se retrouva dehors.

Aladin rangea la lampe et prit la fuite vers la ville. Il demanda aux passants si sa mère était encore là. Malheureusement on lui apprit qu’elle s’était donnée la mort après qu’il fut parti. Aladin demanda au génie de revoir sa mère au pays des âmes. Il entendit de nouveau un bruit sec et se retrouva au Pays des âmes .
Ce pays était gris et sombre et les âmes étaient impassibles. Aladin erra longtemps dans ce pays avant de trouver sa mère. Il cria, mais sa mère demeurait sans réponse. Aladin supplia sa mère de parler, mais elle ne fit rien. Il sanglota longtemps avant de se ressaisir pour demander au génie s’il pouvait revenir en arrière dans sa vie, avant l’arrivée du faux oncle. Aladin entendit de nouveau ce bruit sec et désormais familier et retrouva sa mère.

Dans cette nouvelle vie, Aladin apprit le métier de tapissier et fut très complice avec sa mère. Il trouva une très belle femme, avec qui il se maria et vécut heureux. L’histoire recommença au moment où le faux oncle proposa de nouveau à Aladin d’être riche. Ce dernier refusa catégoriquement car connaissant la vérité, il ne voulait pas se faire piéger de nouveau. Sa mère, qui lui accordait toute sa confiance, demanda au magicien africain de partir car elle ne voulait pas perdre son fils.

« La nuit s’achève, mon bon Roi et ce conte aussi. Je vous conterai une autre histoire la nuit prochaine, dit Schéhérazade ».

Camille Berenguer, Childéric Gattelet, Juliette Guerard, Joanna Gonçalves Peleja, Mylène Ta


| Plan du site | Mentions légales | Suivre la vie du site RSS 2.0 | Haut de page | SPIP | ScolaSPIP
Collège Descartes (académie de Versailles)
Directeur de publication : M CREPIN Gilbert